A propos

Tout commence dans les années 30 avec un petit magasin de chaussures et de réparations à Breil-sur-Roya dans l'arrière-pays niçois. Deux décennies plus tard, Paul Sartore, le fils, monte en 1959, avec sa femme Marcelle, sa propre usine. Sous la marque Sportsouple, il fait ses premières avec une ligne de mocassins de conduite aux semelles à picots blancs. Le succès sourit au couple. Paul s'occupe de la création. Marcelle de la gestion. Une seconde marque Esquire voit le jour en même temps que de nouveaux locaux. Sous ce nom se développent parallèlement une ligne de mocassins pour hommes cousus Blake d'inspiration anglaise ou américaine et un style bottier pour femmes avec des bottes cavalières et des boots trotteurs. Arrivent dans les années 70, les premiers sabots stylisés, les boots à simple, double, triple voir quadruple patins qui inscrivent la marque dans l'air du temps. Toujours en quête de meilleures peausseries et patines, le couple transmet à ses filles Catherine et Françoise, l'intuition du bel ouvrage et des belles choses. Exercée depuis l'enfance à la culture de la chaussure, c'est tout naturellement qu'elles rejoignent la société familiale en 1978. Alors que le prêt à porter est en plein boom, la société de Breil-sur-Roya recherche son style propre. La griffe Sartore naît. Symbole d'une autre façon de se chausser. La décennie 80 s'inscrit sous le signe des bottes western et des chaussures d'inspiration ethniques. Les années 90 sont sous l'influence des stylistes japonais qui redessinent les silhouettes, changent les démarches. Sartore réinvente les chaussures de l'enfance, ces babies aux semelles épaisses et aux bouts ronds en jonglant avec le masculin et le féminin. A la fin de la décennie 90, la griffe s'apprête à vivre un nouveau tournant de son histoire. L'usine ferme. La marque est désormais fabriquée en Italie dans les meilleurs ateliers. Durant les années 2000, SARTORE crée la ligne unisexe...

En 2011, ouverture d'une boutique écrin au numéro 3 de la rue du Faubourg-Saint-Honoré.